LeBlogTROTTER : naissance et renaissance perpétuelle ?

La révélation de fin d’année 2015
37 lectures sur ma page facebook
vers-une-civilisation-du-loisir-?
Vers-une-civilisation-du-loisir-?

 » En dix ans, de nouvelles questions culturelles ont surgi avec l’extension du temps de loisir et la promotion de ses valeurs : d’un côté croissance du Pari Mutuel Urbain (PMU), développement de l’usage de drogues de plaisance associées surtout aux soirées, aux week-ends et aux vacances, nouveaux jeux de ce qu’on a appelé la révolution sexuelle, nouvelles formes de délinquance ludiques de groupe dans une certaine jeunesse ; et en même temps croissance de la pratique de tous les sports, et surtout ceux de pleine nature, croissance des études volontaires des jeunes et des adultes souvent pendant leurs loisirs, au détriment des études imposées, extensions des expériences vécues, des voyages de toutes sortes à la découverte du monde et de soi-même. « 

Ces lignes ont été écrites après les années 1960 dans une oeuvre de Joffre Dumazedier :

Vers une civilisation du loisir ?

civilisation-loisir
Lorsque j’ai lu cet ouvrage, il y a une vingtaine d’année, c’était au cours et dans le cadre de ma formation universitaire sur le loisir ( … le sport, et le tourisme).
Aujourd’hui j’ai pris du recul, et après avoir cessé l’activité de mon cybercafé en octobre 2014, je pensai déjà à une formule de remplacement, permanente ou pas, de façon à continuer à inter-agir avec les applications de l’informatique et des nouvelles technologies, et par ce biais du lieu initiateur de rencontre (le cybercafé), garder un lien social avec le public (ou une partie) qui le fréquentait.
  • [ LE CADRE ] La formule associative était une solution à l’étude, mais il me fallait définir d’une ligne conductrice qui me permette de pouvoir tirer un avantage aussi bien culturellement et socialement que matériellement et dans une thématique claire et précise.
  • [ LE MATERIEL ] Mon outil était donc le local du cybercafé avec son équipement d’ordinateurs et ses périphériques et logiciels, sans compter les équipements annexes de photos, vidéos, et justement ces derniers sont l’objet de mon intérêt particulier et c’est pourquoi j’ai immédiatement orienté ma pratique vers l’usage approfondi de ces ustensiles.
  • [ LE SAVOIR FAIRE ] La question matérielle est une chose, mais elle implique également de s’intéresser à son environnement technique, et donc aux compétences qui les accompagnent, les logiciels, les applications, les sites web, les réseaux sociaux, etc, et tout ce dont la culture GEEK peut aborder de près ou de loin.
  • [ L’OBJET ] Mais la culture GEEK, c’est bien plus vaste que le simple (et pourtant compliqué) univers de l’informatique et des nouvelles technologies. L’univers GEEK, je devrais dire, c’est un ensemble d’univers, avec ceux des GAMERS, ceux des COSPLAYERS, ceux …
Mon univers est bien plus vaste que cela, parce que j’ai toutes ces années d’expériences derrière moi où j’ai poursuivi cette idée, ce rêve de créer mon entreprise de LOISIR dans les Pyrénées dans l’activité du … canoë-kayak !!!

Donc voilà ! Le mot est lâché : « LOISIR »

C’est le mot clé qui a déclenché ma “révélation” de la fin de l’année 2015, celle où je me rappelle que j’ai toujours fait en sorte que quelle que soit l’activité que je pratique, professionnelle ou non, celle-là me procure des sensations de PLAISIR avant tout.
  • Il est loin ce temps où je menais des groupes de 15 à 30 personnes dans les Gorges du Tarn en canoë, ou d’autres en radeau de fortune sur les rapides du Gave de Pau !! Mais l’envie de bouger, de découvrir et de partager des sensations et des expériences, m’est restée comme un feu intérieur qui anime mon idéal de vie, très surement influencé par la pratique du judo, non pas comme activité sportive exclusivement mais surtout dans sa forme de méthode d’éducation (depuis l’âge de 7 ans).
  • C’est comme cela et dans cet esprit que j’ai suivi une formation de charpentier bois, mais je n’ai quasiment pas exercé dans la profession. Pourtant je suis maintenant en possession d’un “arsenal du bricoleur” assez conséquent, qui m’a permis entre autre d’intervenir en tant que plaquiste, carreleur, peintre, décorateur, maçon, dessinateur/métreur pour la reconversion de mon local en cybercafé (anciennement boulangerie) !! Et cet exemple prouve que le travail n’est pas une contrainte et nous permet de gagner une certaine LIBERTE quand nous décidons de développer cette capacité à ENTREPRENDRE que nous possédons.
La référence à l’extrait de l’ouvrage de J. Dumazedier que j’ai faite, est là pour dire que peu importe l’époque, je pense que l’homme a besoin de se transporter, physiquement ou mentalement, et pour l’époque contemporaine cela se traduit en “civilisation du loisir” qui est sensiblement celle de mes grands-parents (de l’après-guerre 39-45) avec l’avènement INDUSTRIEL des nouvelles technologies (télévision, aspirateur, machine à laver), mais surtout l’importance prise des acquis sociaux, donnant de plus en plus de TEMPS LIBRE.
Aujourd’hui, nous avons les technologies de l’informatique et aussi du temps libre ( par manque d’emploi, …), … cependant le schéma reste identique avec ce besoin de mouvement, d’activité, pourvu qu’il soit constructif.
Qui vit la mort joit d'une longue vie [ lao-tseu ]
Qui vit la mort jouit d’une longue vie [ lao-tseu ]
  1. J’ai repris “mon outil de travail”, mais changé la formule (de mon travail)
  2. J’investi mon “temps-libre” dans l’autoformation (professionnelle)
  3. Le dénominateur commun de mes activités diverses personnelles, privées et professionnelles s’illustre dans la définition de “la civilisation du loisir” dont j’ai entrepris de faire l’étude par le concours de ce media que j’ai créé sous le nom Leblogtrotter, et dont je projette d’être un consommateur assidu.
Jimmy L. ~c°>